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Présentation
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La
méthode Chiapi pour arrêter de fumer consiste à piquer deux
points d’acupuncture situés sur les faces latérales du nez. Ils
correspondent aux points n°10 de la rhinofaciopuncture et à la
stimulation de la vésicule biliaire.
Les
Effets [retour
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La
puncture du point Chiapi élimine le besoin de fumer dès la
première séance dans 80% des cas. Et dans 90% des cas au moins
avec une deuxième séance voire une troisième. Tout se passe comme
si on appuyait sur un interrupteur qui couperait le circuit de la
dépendance tabagique. Le besoin étant supprimé, on ne ressent pas
les symptômes de manque difficiles à supporter et
habituellement responsables d’une grande majorité des rechutes.
Cette méthode exerçant une désintoxication pure et simple, l’ex-fumeur
ne ressent ni énervement, ni obsession ni phénomènes de
compensation par la nourriture ou l’alcool, évitant ainsi la
plupart des inconvénients du sevrage, dont notamment la prise de
poids.
Différencier
manque et envie [retour
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La
méthode Chiapi élimine le manque, c'est-à-dire le besoin de
nicotine mais elle n’ote pas la totalité des envies.
Le
manque : il est dû au besoin de nicotine et se traduit par de l’énervement,
de l’irritabilité, de l’impatience. La personne en manque se
dit être comme « un lion en cage ».
L’envie
: elle est produite par l’habitude de consommer et de se comporter
avec la cigarette et peut être comparée à un caprice « Tiens, je
m’en fumerais bien une » comme on pourrait se faire plaisir avec
un morceau de chocolat ou un café.
Le fait que l’acupuncture élimine le manque, le sujet ne ressent
ni énervement, ni obsession, ni perturbation, et par conséquent
connaîtra aucune difficulté, ou très mineure, vis-à-vis de la
tentation, de l’habitude ou du geste
La
séance [retour
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Le
praticien insère une aiguille de chaque côté du nez. La piqûre
procure tout au plus une sensation désagréable mais non
douloureuse, un peu comme lorsqu’on respire une rose de trop près
ou lorsqu’on est piqué par un moustique. Les aiguilles restent
posées durant environ 15 minutes puis, pour renforcer la
stimulation du point, sont stimulées manuellement durant 3 à 5
secondes avant d’être enlevées. Cette manœuvre, en apparence
simple, nécessite une formation courte et un entraînement à
minima des professionnels de santé non acupuncteurs.
Pour
qui ? [retour
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N’ayant
aucune contre-indication (ni même la grossesse), cette méthode s’adresse
à tous les fumeurs qui
ont décidé d’en finir avec la cigarette et on eu le déclic ,
quels que soient la quantité de tabac fumée et le nombre d’années
de tabac.
Le
Déclic [retour
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Que
l’on s’arrête parce qu’on s’inquiète pour sa santé, parce
que le prix du paquet met en péril le budget familial ou parce que
la dépendance au tabac devient insupportable, toutes les
motivations sont bonnes à partir du moment où l’on a le déclic.
On
distingue 3 périodes :
Légende
1 Période bleue :
Elle
dure 5 et 10 ans environ. On commence à fumer : toutes les
cigarettes sont bonnes, on n’a aucune envie d’arrêter. Fumer
constitue un acte de partage, de convivialité et une identification
à un groupe ou un clan.
Légende
2 Période grise :
Après
5 à 10 ans, les cigarettes perdent de leur saveur. Seules 3 à 4
cigarettes par jour sont fumées avec plaisir, souvent après le
café le matin, après les repas et dans les grands moments de
repos. On se plaint de sentir le tabac, d’avoir le teint gris, d’être
essoufflé et dépendant. On se dit qu’il faudrait arrêter de
fumer mais on n’en a pas le courage. Par habitude, négligence ou
inquiétudes de se séparer de la cigarette, on peut ainsi continuer
à fumer 10 ans de plus, voire 20, 30 ou 40 ans avant de se décider
à arrêter.
Légende
3 Période arc en ciel :
C’est
le déclic : un beau jour, on se lève et on se rend compte qu’on
en a marre d’être esclave, marre de dépenser une fortune dans
les cigarettes, marre de ne pas écouter les enfants qui nous
demandent d’arrêter, marre d’être essoufflé au moindre
effort, marre de cette épée de Damoclès au dessus de la tête qui
nous rappelle sans cesse les risques pour notre santé.
Le
jour où on se dit qu’on n’a pas besoin de cigarettes pour être
heureux ou qu’on sera bien mieux dans sa peau sans cigarettes,
cela signifie qu’on est « mûr » pour arrêter. Que l’arrêt
se fasse tout de suite ou qu’il soit programmé à une date
précise, parfois symbolique (jour d’anniversaire, jour de l’an…),
ce jour est toujours une victoire pour soi et sur le tabac. Car
ensuite plus les jours passent, plus les mois et les années
passent, et plus les effets heureux d’avoir arrêter se font
sentir.
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